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Calendrier des journées portes ouvertes

Calendrier des journées portes ouvertes des lycées de l’académie en 2011 :

Des journées portes ouvertes sont organisées par les lycées publics et privés de l’académie de Nice de janvier à avril 2011. Ces journées représentent pour les collégiens notamment un moment important avant d’effectuer leur choix d’orientation.

Par un dialogue direct avec les enseignants et les élèves, parce qu’ils voient ces derniers également en situation, ils peuvent se faire une idée plus juste des études envisagées : bien choisir son orientation c’est aussi bien s’informer.

Vous trouverez ci-dessous les dates des journées portes ouvertes des établissements des Alpes-Maritimes et du Var :

Découverte des métiers par le jeu

Cliquez sur les liens suivants pour découvrir des métiers en jouant

-Le site de l’académie de Dijon propose des mots croisés notamment pour découvrir des métiers (cliquez ici)

 

Armée de Terre www.recrutement.terre.defense.gouv.fr.
S’informer sur les métiers de l’armée de terre à travers la visite d’un régiment virtuel.

E.D.F. jeunes.edf.com
L’espace jeune d’E.D.F. : pour tout savoir sur l’énergie électrique, ses modes de production… tout en s’amusant. Nombreuses animations.

L’univers et les métiers du spatial www.cnes-jeunes.fr
Pour le Centre National d’Etudes Spatiales, l’éducation est une priorité. Grâce à de nombreux quiz, infographies et jeux, le C.N.E.S. explique les activités spatiales et leurs applications.

Les métiers du bâtiment www.ffbatiment.fr
La passion de construire ! Découvrez les métiers du bâtiment à travers un jeu « Magic collège » et construisez le collège de vos rêves…

Les métiers de la Chimie www.lesmetiersdelachimie.com
Construisez votre itinéraire d’orientation et testez-vous : pour quel métier de la chimie êtes-vous plutôt fait ?

Les métiers de la coiffure www.coiffure-metier.com
Métiers, filières de formation, écoles… Et un test « Téfépoursa » pour définir les qualités et intérêts nécessaires pour exercer cette profession.

L’archéologie uneepaveraconte.net
Jouez le rôle d’un archéologue sous-marin et résolvez le mystère d’une épave hantée.

Devenez fermier www.simagri.com

Un jeu de simulation pour devenir exploitant agricole.

Technocity : métiers et formations industriels pedagogie.ac-toulouse.fr/technocity
« Des jeux sympas et des vidéos témoignages sur l’univers passionnant des métiers technologiques et industriels ».

-Les liens ci-dessus sont également proposés sur le site du collège J. Curie de Carqueiranne

La perspective : une invention de la Renaissance italienne

La perspective : une invention de la Renaissance italienne

Qu’est-ce que la perspective ?

La perspective : c’est l’art de représenter des objets ou des espaces en trois dimensions sur une surface à deux dimensions. Son but est de recréer l’illusion optique de l’espace et du volume en les représentant tels qu’on les voit en les regardant d’un point précis. Lorsque l’on dessine en perspective, plus les objets sont éloignés dans l’espace plus ils semblent petits. En perspective, les lignes qui sont parallèles dans la réalité convergent vers un point de fuite sur le dessin. À la Renaissance, les artistes commencent à utiliser une perspective dite linéaire ou fuyante. Dans une perspective linéaire, toutes les lignes semblent converger vers un point de fuite (parfois il peut y avoir plusieurs points de fuite).

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Raphaël, L’école d’Athènes

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Perspective à deux points de fuite

Perspective cavalière

Il existe une autre forme de perspective dans laquelle les droites parallèles restent parallèles sur le dessin et où les objets semblent vus d’en haut : la perspective cavalière. Il n’y a donc pas de point de fuite. Cette perspective n’est quasiment jamais utilisée dans la peinture occidentale, mais est très pratique en architecture.

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Perspective cavalière

Petite histoire de la perspective

Le Moyen Âge

Au Moyen Âge, il n’y a pas de système de perspective. L’espace pictural est le plus souvent clos. À l’intérieur de cet espace clos, l’artiste met en scène des personnages régis par des rapports symboliques, sans se soucier ni d’unité de temps ni d’unité d’espace : un même personnage peut apparaître plusieurs fois et sa taille est déterminée par sa position dans la hiérarchie sociale ou religieuse. Les personnages sont souvent placés quasiment sur un même plan matérialisé par un fond d’or hérité de la peinture et des mosaïques byzantines. Ces mêmes personnages peuvent être empilés les uns sur les autres niant ainsi toute réalité de l’espace.

Un précurseur : Giotto

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Giotto, Annonciation à Sainte Anne

Si Cimabue s’était déjà interrogé sur le traitement de l’espace pictural, Giotto, à la fin du XIIIe et au début du XIVe siècle, va plus loin dans son désir de représenter les trois dimensions. Pour traiter l’espace, Giotto utilise des architectures décomposées en volumes simples qui enferment, comme dans des boîtes, les personnages pour accentuer l’effet de profondeur. Il utilise aussi des raccourcis.

Le quattrocento (XVe siècle) réinvente la perspective

Le rôle d’un architecte : Brunelleschi

L’architecte du Duomo a peint, vers 1415,  un petit panneau représentant le baptistère de Florence tel qu’on pouvait le voir depuis la porte centrale de la cathédrale, c’est-à-dire juste en face, à vingt ou trente mètres du baptistère. Il a pratiqué un trou à l’intérieur de ce petit panneau au travers duquel il fallait regarder par le côté non peint, et à ce moment on voyait par ce trou, apparaître le baptistère. On plaçait ensuite un miroir dans l’axe de vue et on voyait le baptistère peint, on baissait le miroir et on voyait que c’était la même chose. Brunelleschi venait de démontrer qu’il était capable de représenter exactement une architecture en perspective. Le mot perspective vient d’ailleurs du latin et signifie : voir au travers.

Expérience de Brunelleschi

Expérience de Brunelleschi

La perspective atmosphérique ou perspective chromatique

La Joconde par Léonard

Léonard, La Joconde

Pour rendre l’illusion d’éloignement, la perspective linéaire n’est pas suffisante. Plusieurs artistes de la Renaissance se sont intéressés à ce qu’on appelle la perspective atmosphérique ou aérienne, mais c’est Léonard qui le premier l’a formulée par écrit et en est devenu un maître. En règle générale, plus un plan est proche plus il apparaîtra sombre et contrasté. Le peintre joue ensuite avec des dégradés et des couleurs estompées. Il peut également jouer avec les tons de couleurs. Les couleurs chaudes s’utilisent au premier plan et les couleurs froides (vert et bleu) suggèrent l’éloignement du fond.

Julien Sénégas

Lyres 5e

Lyres réalisées par les élèves de 5e du cours d’éducation musicale de Mme Picquart.

Les élèves ont travaillé sur le mythe d’Orphée.

Orphée est un aède (un artiste qui chante des épopées en s’accompagnant d’un instrument de musique) mythique, fils du dieu Apollon (= dieu du Soleil. Il dirige l’orchestre des 9 Muses et joue de la lyre à 7 cordes) et de la muse Calliope. Il fut comblé de dons multiples par Apollon : Il savait grâce à sa lyre, charmer les animaux sauvages et parvenait à émouvoir les êtres inanimés et même les dieux. On raconte qu’il rajouta deux cordes à la traditionnelle lyre à sept cordes que lui donna le dieu, en hommage aux neuf Muses, protectrices des arts et des lettres, auxquelles appartenait sa mère.

Les élèves ont également travaillé sur Pythagaore qui, en s’intéressant à la musique, avait établi un rapport entre chaque note de la gamme… Les élèves ont donc calculé grâce à de savantes fractions la longueur que doit mesurer chaque corde (à partir d’une longueur de corde référente) afin de retrouver toute la gamme (do grave- ré – mi – fa – sol – la – si – do aigu). Pythagore démontra que la hauteur du son produit par la vibration d’une corde pincée avait un rapport direct avec sa longueur : Le son montait d’une octave chaque fois qu’on divisait la longueur de la corde par deux.

Il calcula ainsi les rapports numériques des principaux intervalles :

  •  octave (de do à do aigu) = longueur corde x 1/2
  • quinte (de do à sol) = longueur corde x 2/3
  • quarte (de do à fa) = longueur corde x 3/4

En construisant une note située une quinte au-dessus de la note précédente et en répétant ce schéma, on finit par retrouver la note initiale, mais avec quelques octaves de plus.

D’après l’observation d’autres instruments du même type, les élèves ont défini qu’il fallait une caisse de raisonance et un système permettant de tendre les cordes pour les accorder (les tendre de façon égale).

C’est ensuite pendant les vacances de Noël que les élèves de ces classes de 5e ont réalisé leurs instruments.

Les matériaux et la forme étaient libres… ils devaient simplement obtenir un instrument dont les cordes de longueurs croissantes, résonnent dans une caisse prévue à cet effet et qui fonctionne (si possible).

{morfeo 3}