Jeu des métiers
Pour jouer, téléchargez la pièce jointe.
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La perspective : c’est l’art de représenter des objets ou des espaces en trois dimensions sur une surface à deux dimensions. Son but est de recréer l’illusion optique de l’espace et du volume en les représentant tels qu’on les voit en les regardant d’un point précis. Lorsque l’on dessine en perspective, plus les objets sont éloignés dans l’espace plus ils semblent petits. En perspective, les lignes qui sont parallèles dans la réalité convergent vers un point de fuite sur le dessin. À la Renaissance, les artistes commencent à utiliser une perspective dite linéaire ou fuyante. Dans une perspective linéaire, toutes les lignes semblent converger vers un point de fuite (parfois il peut y avoir plusieurs points de fuite).
Raphaël, L’école d’Athènes
Perspective à deux points de fuite
Il existe une autre forme de perspective dans laquelle les droites parallèles restent parallèles sur le dessin et où les objets semblent vus d’en haut : la perspective cavalière. Il n’y a donc pas de point de fuite. Cette perspective n’est quasiment jamais utilisée dans la peinture occidentale, mais est très pratique en architecture.
Perspective cavalière
Au Moyen Âge, il n’y a pas de système de perspective. L’espace pictural est le plus souvent clos. À l’intérieur de cet espace clos, l’artiste met en scène des personnages régis par des rapports symboliques, sans se soucier ni d’unité de temps ni d’unité d’espace : un même personnage peut apparaître plusieurs fois et sa taille est déterminée par sa position dans la hiérarchie sociale ou religieuse. Les personnages sont souvent placés quasiment sur un même plan matérialisé par un fond d’or hérité de la peinture et des mosaïques byzantines. Ces mêmes personnages peuvent être empilés les uns sur les autres niant ainsi toute réalité de l’espace.
Giotto, Annonciation à Sainte Anne
Si Cimabue s’était déjà interrogé sur le traitement de l’espace pictural, Giotto, à la fin du XIIIe et au début du XIVe siècle, va plus loin dans son désir de représenter les trois dimensions. Pour traiter l’espace, Giotto utilise des architectures décomposées en volumes simples qui enferment, comme dans des boîtes, les personnages pour accentuer l’effet de profondeur. Il utilise aussi des raccourcis.
Le rôle d’un architecte : Brunelleschi
L’architecte du Duomo a peint, vers 1415, un petit panneau représentant le baptistère de Florence tel qu’on pouvait le voir depuis la porte centrale de la cathédrale, c’est-à-dire juste en face, à vingt ou trente mètres du baptistère. Il a pratiqué un trou à l’intérieur de ce petit panneau au travers duquel il fallait regarder par le côté non peint, et à ce moment on voyait par ce trou, apparaître le baptistère. On plaçait ensuite un miroir dans l’axe de vue et on voyait le baptistère peint, on baissait le miroir et on voyait que c’était la même chose. Brunelleschi venait de démontrer qu’il était capable de représenter exactement une architecture en perspective. Le mot perspective vient d’ailleurs du latin et signifie : voir au travers.
Expérience de Brunelleschi
Léonard, La Joconde
Pour rendre l’illusion d’éloignement, la perspective linéaire n’est pas suffisante. Plusieurs artistes de la Renaissance se sont intéressés à ce qu’on appelle la perspective atmosphérique ou aérienne, mais c’est Léonard qui le premier l’a formulée par écrit et en est devenu un maître. En règle générale, plus un plan est proche plus il apparaîtra sombre et contrasté. Le peintre joue ensuite avec des dégradés et des couleurs estompées. Il peut également jouer avec les tons de couleurs. Les couleurs chaudes s’utilisent au premier plan et les couleurs froides (vert et bleu) suggèrent l’éloignement du fond.
Julien Sénégas
Les élèves ont travaillé sur le mythe d’Orphée.
Orphée est un aède (un artiste qui chante des épopées en s’accompagnant d’un instrument de musique) mythique, fils du dieu Apollon (= dieu du Soleil. Il dirige l’orchestre des 9 Muses et joue de la lyre à 7 cordes) et de la muse Calliope. Il fut comblé de dons multiples par Apollon : Il savait grâce à sa lyre, charmer les animaux sauvages et parvenait à émouvoir les êtres inanimés et même les dieux. On raconte qu’il rajouta deux cordes à la traditionnelle lyre à sept cordes que lui donna le dieu, en hommage aux neuf Muses, protectrices des arts et des lettres, auxquelles appartenait sa mère.
Les élèves ont également travaillé sur Pythagaore qui, en s’intéressant à la musique, avait établi un rapport entre chaque note de la gamme… Les élèves ont donc calculé grâce à de savantes fractions la longueur que doit mesurer chaque corde (à partir d’une longueur de corde référente) afin de retrouver toute la gamme (do grave- ré – mi – fa – sol – la – si – do aigu). Pythagore démontra que la hauteur du son produit par la vibration d’une corde pincée avait un rapport direct avec sa longueur : Le son montait d’une octave chaque fois qu’on divisait la longueur de la corde par deux.
Il calcula ainsi les rapports numériques des principaux intervalles :
En construisant une note située une quinte au-dessus de la note précédente et en répétant ce schéma, on finit par retrouver la note initiale, mais avec quelques octaves de plus.
D’après l’observation d’autres instruments du même type, les élèves ont défini qu’il fallait une caisse de raisonance et un système permettant de tendre les cordes pour les accorder (les tendre de façon égale).
C’est ensuite pendant les vacances de Noël que les élèves de ces classes de 5e ont réalisé leurs instruments.
Les matériaux et la forme étaient libres… ils devaient simplement obtenir un instrument dont les cordes de longueurs croissantes, résonnent dans une caisse prévue à cet effet et qui fonctionne (si possible).
{morfeo 3}
« Bien installé au chalet. La neige n’est pas au rendez-vous, mais le soleil oui! »


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Le comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC) s’inscrit dans le pilotage de chaque établissement scolaire du second degré, conformément aux dispositions des articles R 421-46 et 421-47 du Code l’éducation. Il est une instance de réflexion, d’observation et de proposition qui conçoit, met en œuvre et évalue un projet éducatif en matière d’éducation à la citoyenneté et à la santé et de prévention de la violence, intégré au projet d’établissement. Le CESC organise le partenariat en fonction des problématiques éducatives à traiter.
(Pour de plus amples informations sur sa composition, notamment, cliquez ici)
DOCUMENTS TÉLÉCHARGEABLES & SITES CONSEILLÉS (EN RELATION AVEC LES ACTIONS MISES OEUVRE)
La classe de troisième constitue le cycle d’orientation.
Cette année a pour objectifs de compléter les acquisitions des élèves, de les aider à préciser leur projet personnel et de les préparer aux voies de formation ultérieures.
Ils vont avoir à faire un choix parmi les trois voies d’orientation que sont :
Depuis l’année scolaire 2006-2007, un entretien personnalisé d’orientation est proposé à tous les élèves de troisième.
Cette année permet aux élèves de découvrir de nouvelles matières par l’intermédiaire des enseignements de détermination. Si l’objectif de ces enseignements est de permettre aux élèves de tester leurs intérêts, il n’en reste pas moins que ce choix est important et doit être réfléchi notamment lorsque l’élève envisage un baccalauréat ou un parcours précis.
La seconde spécifique : certains brevets de techniciens (BT) ou les baccalauréats technologiques hôtellerie et techniques de la musique et de la danse se préparent obligatoirement à partir d’une seconde spécifique. Aprés une classe de seconde à régime spécifique, les élèves se dirigent vers la classe de première puis de terminale correspondantes.
Cette classe correspond à la première année du baccalauréat professionnel en trois ans. Il existe 55 spécialités. Une préparation au brevet d’études professionnelles (BEP) rénové ou au certificat d’aptitude professionnelle (CAP) est intégrée dans ce parcours.
Il s’agit également de la première année du brevet d’études professionnelles d’une des quatres spécialités maintenues : carrières sanitaires et sociales, conduite et service dans le transport, métiers de la restauration et de l’hôtellerie, optique lunetterie.
Cette classe à pour objectif de former en 2 ans des jeunes à des techniques pointues pour excercer un métier déterminé. La formation associe enseignement général et formation professionnelle.

Le choix des options de seconde générale et technologique et des spécialités de CAP, BEP et baccalauréat 3 ans appartient à la famille. Au niveau de l’enseignement public, les inscriptions en seconde générale et technologique, en seconde professionnelle ou en première année de CAP sont soumises à une commission d’affectation.