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Médiévales 31 mai 2013

INFORMATION : PARENTS D’ÉLÈVES 5e

Les « Médiévales » du collège de l’Estérel se dérouleront le :

Vendredi 31 mai 2013 de 8h30 à 17h

 

ð La présence de tous les élèves de 5e est obligatoire !

La journée donnera lieu à une évaluation annuelle en Histoire Des Arts.

→ Les horaires d’entrée et de sortie ont été décalés afin permettre aux participants de rejoindre l’établissement sans rencontrer les élèves des autres niveaux.

 

ð Modalités et attentes

  • Tenue vestimentaire : costumes de l’époque médiévale.

Ces costumes sont le fruit de recherches documentées préalables et peuvent être fabriqués, loués ou achetés par la famille …     

    Ressources :    Vous trouverez sur le site du collège les ressources et des documents nécessaires à vous inspirer ou à vous guider dans les préparatifs de cette belle journée ainsi que dans l’élaboration de vos costumes, recettes …             

→ Les élèves qui ne sont pas déposés au collège en voiture pourront se costumer sur place (par-dessus leurs vêtements courants) mais n’auront pas d’accès possible à un vestiaire … le costume devra donc dans ce cas être simple à enfiler !

 

  • Contribution au banquet médiéval :

(Le banquet sera partagé lors des récréations de 10h et de 15h30)

Chaque participant doit apporter un plat (sucré ou salé) et/ou une boisson inspiré(e)s des recettes de l’époque.             

    → Un ÉTIQUETAGE précisant l’identité de l’élève (nom + classe) et les ingrédients utilisés est OBLIGATOIRE !

 ð Cantine : Les élèves demi-pensionnaires et les intervenants prendront leur « repas médiéval » au réfectoire à 11h30.

 

ð Fin de journée : Les familles et visiteurs sont invités à nous rejoindre de 15h30 à 17h pour profiter des intervenants, des activités médiévales et du banquet !!!

ð Un atelier cuisine médiévale proposé par Madame Scamardella se tiendra la veille, le jeudi 30 mai à partir de 15h30 dans les cuisines du collège. Les « mets » préparés dans cet atelier seront servis en fin de journée (dès 15h30) pour accueillir les familles et les visiteurs. Les élèves intéressés par cet atelier doivent s’inscrire auprès de Madame Scamardella (nombre de places très limité !!!)

HDA – Atelier couture

Madame, Monsieur,

dans le cadre de l’histoire des arts pour les élèves de 5e( thème retenu : « Les Médiévales » ), un atelier de couture sera mis en place à compter du Lundi 4 Mars 2013 de 15H40 à 17H30. Il est ouvert en priorité aux élèves de 5e. Nombre de places : 12 élèves (s’inscrire auprès de Mme SCAMARDELLA).

L’objectif est de réaliser des costumes et des accessoires à moindre coût avec des matériaux de récupération selon des techniques de couture simples. Des patrons de vêtements seront élaborés selon plusieurs modèles. Ensuite ils seront réalisés en priorité par et pour les élèves inscrits puis pour d’autres si le temps et les matériaux  le permettent.

Si vous disposez :

– De vieux draps de coton ( ou de lin !! ) de couleur écrue ou bleue,

– De pièces de tissu noir ou marron foncé,

– De fausses fourrures grise, noire ou blanche,

– De cuir ou simili cuir (pièces de vieux canapés ou fauteuils ),

– De lacets ou cordelettes,

– De rideaux de velours ou à motifs  «jacquard »,

– De voilages légers blancs …..

merci  de faire parvenir tout cela à Mme SCAMARDELLA, professeur d’EPS.

D’avance merci.

Mme Scamardella

Consignes 6e 5e 4e pour le carnet de voyage

HISTOIRE DES ARTS :
Aux élèves de 6e, 5e et 4e
Il est demandé de se procurer un cahier à spirale petit format d’environ 100 pages (50 pages suffiront
aux élèves de 4e).
Ce cahier fait office de « carnet de voyage artistique » et doit être complété par chaque élève tout au
long de sa scolarité au collège. Il témoigne du vécu et du parcours artistique de chacun ; il constitue
donc une précieuse mémoire pour l’élève comme pour ses différents professeurs qui pourront s’y
référer si nécessaire.
L’élève doit y inscrire, au fil du temps et des années, ses différentes expériences artistiques, qu’elles
soient personnelles ou scolaires. La présentation et les contenus du cahier lui appartiennent. Il
pourra cependant demander aide et conseils aux professeurs impliqués dans les enseignements
d’Histoire des Arts.
Ce « carnet de voyage » devra être présenté par l’élève lors de l’épreuve orale d’Histoire des Arts du
Diplôme National du Brevet en classe de 3e.
Il est conservé par l’élève durant l’année scolaire et par l’établissement durant les grandes vacances.
La perspective : une invention de la Renaissance italienne

La perspective : une invention de la Renaissance italienne

Qu’est-ce que la perspective ?

La perspective : c’est l’art de représenter des objets ou des espaces en trois dimensions sur une surface à deux dimensions. Son but est de recréer l’illusion optique de l’espace et du volume en les représentant tels qu’on les voit en les regardant d’un point précis. Lorsque l’on dessine en perspective, plus les objets sont éloignés dans l’espace plus ils semblent petits. En perspective, les lignes qui sont parallèles dans la réalité convergent vers un point de fuite sur le dessin. À la Renaissance, les artistes commencent à utiliser une perspective dite linéaire ou fuyante. Dans une perspective linéaire, toutes les lignes semblent converger vers un point de fuite (parfois il peut y avoir plusieurs points de fuite).

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Raphaël, L’école d’Athènes

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Perspective à deux points de fuite

Perspective cavalière

Il existe une autre forme de perspective dans laquelle les droites parallèles restent parallèles sur le dessin et où les objets semblent vus d’en haut : la perspective cavalière. Il n’y a donc pas de point de fuite. Cette perspective n’est quasiment jamais utilisée dans la peinture occidentale, mais est très pratique en architecture.

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Perspective cavalière

Petite histoire de la perspective

Le Moyen Âge

Au Moyen Âge, il n’y a pas de système de perspective. L’espace pictural est le plus souvent clos. À l’intérieur de cet espace clos, l’artiste met en scène des personnages régis par des rapports symboliques, sans se soucier ni d’unité de temps ni d’unité d’espace : un même personnage peut apparaître plusieurs fois et sa taille est déterminée par sa position dans la hiérarchie sociale ou religieuse. Les personnages sont souvent placés quasiment sur un même plan matérialisé par un fond d’or hérité de la peinture et des mosaïques byzantines. Ces mêmes personnages peuvent être empilés les uns sur les autres niant ainsi toute réalité de l’espace.

Un précurseur : Giotto

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Giotto, Annonciation à Sainte Anne

Si Cimabue s’était déjà interrogé sur le traitement de l’espace pictural, Giotto, à la fin du XIIIe et au début du XIVe siècle, va plus loin dans son désir de représenter les trois dimensions. Pour traiter l’espace, Giotto utilise des architectures décomposées en volumes simples qui enferment, comme dans des boîtes, les personnages pour accentuer l’effet de profondeur. Il utilise aussi des raccourcis.

Le quattrocento (XVe siècle) réinvente la perspective

Le rôle d’un architecte : Brunelleschi

L’architecte du Duomo a peint, vers 1415,  un petit panneau représentant le baptistère de Florence tel qu’on pouvait le voir depuis la porte centrale de la cathédrale, c’est-à-dire juste en face, à vingt ou trente mètres du baptistère. Il a pratiqué un trou à l’intérieur de ce petit panneau au travers duquel il fallait regarder par le côté non peint, et à ce moment on voyait par ce trou, apparaître le baptistère. On plaçait ensuite un miroir dans l’axe de vue et on voyait le baptistère peint, on baissait le miroir et on voyait que c’était la même chose. Brunelleschi venait de démontrer qu’il était capable de représenter exactement une architecture en perspective. Le mot perspective vient d’ailleurs du latin et signifie : voir au travers.

Expérience de Brunelleschi

Expérience de Brunelleschi

La perspective atmosphérique ou perspective chromatique

La Joconde par Léonard

Léonard, La Joconde

Pour rendre l’illusion d’éloignement, la perspective linéaire n’est pas suffisante. Plusieurs artistes de la Renaissance se sont intéressés à ce qu’on appelle la perspective atmosphérique ou aérienne, mais c’est Léonard qui le premier l’a formulée par écrit et en est devenu un maître. En règle générale, plus un plan est proche plus il apparaîtra sombre et contrasté. Le peintre joue ensuite avec des dégradés et des couleurs estompées. Il peut également jouer avec les tons de couleurs. Les couleurs chaudes s’utilisent au premier plan et les couleurs froides (vert et bleu) suggèrent l’éloignement du fond.

Julien Sénégas